J’Ai Pervertie Ma Collègue, Le Japon -2-

Une dizaine de jours après notre dernière expérience, Abi me téléphone.
-bonjour Fred, comment ça va ?
-bien et vous ?
-très bien, avec Adrian, on s’est dit que vous pourriez venir passer le week-end à la maison, j’ai acheté ce qu’il faut pour Fannie. Le dernier cri, ça devrait plutôt lui plaire.
-pourquoi pas et en plus nous avions pensé venir vous voir samedi.
-Fannie est toujours fâché après moi ?
-oh, elle s’adapte, Abi, c’est vraie qu’avec toi nous avons franchis une ligne que nous nous étions dit ne pas dépasser.
-oui je comprends, je n’ai pas l’intention de te voler, j’aime Adrian et je suis très bien avec lui, ce que nous vivons dans l’intimité nous satisfait et comme nous vous avons rencontrés, nous préférons partager avec vous et en plus tu es un bon amant, il faut l’avouer.
-de toute façon ça ira, Abi. Fannie à quand même compris que c’était du plaisir et uniquement cela, après elle va apprendre à partager dans ce sens-là, nous avons nos moments à nous.
-ok, alors à samedi.
A ma demande, Fannie a appris à se tondre les cheveux, ce qui permet qu’elle soit toujours parfaite. Deux fois par semaine elle passe la tondeuse, ou parfois je la tonds moi-même. Ces sourcils sont eux également rasé. Au début, au bureau, les quelques européen présents ont été surpris de voir Fannie ainsi, avec ce nouveau look, pour les autochtones, cela s’est passé dans l’indifférence totale, à croire que c’est normal.
Comme quoi en France, nous avons des jugements, nous jugeons sans raisons, nous sommes très sectaire, nous devrions vivre pour nous et pas pour ce que les autres voudraient que l’on soit. Belle polémique !
Samedi, nous arrivons chez Adrian et Abi. L’accueil, comme toujours est très amical. Pour l’occasion et à la demande d’Adrian, Fannie a respecté une tenue souhaité. Nous sommes invités à déjeuner au restaurant, à l’occasion de leurs 15 ans de mariage. Autour de la table, nous discutons tout en dégustant notre repas.

Fannie, pour l’occasion, est vêtue d’un top très échancré et d’une jupe moulante assez courte. Le repas se passe simplement accompagné de différents alcools. Après ce repas, nous retournons chez nos amis anglais. Rapidement, Abi organise et dirige le reste de la journée. Fannie est rapidement mise nue. Notre anglaise se fait un plaisir à caresser le corps de ma chienne. Cette dernière commence à émettre des sons de plaisirs. La sonnette de la porte retentie. Adrian va ouvrir. Des sons de voix s’approchent de la pièce ou nous nous trouvons. Adrian ouvre la porte, et six hommes, six japonais entre dans la pièce. Immédiatement ils s’attroupent autour de Fannie. Les mains caressent le corps de ma chienne sous les encouragements d’Abi.
-allez messieurs, profitez, profitez…
Ma chienne est palpée, ses seins sont triturées, pincées, tirées, des doigts pénètrent l’intimité amorçant des vas et vient. Les queues japonaises se font sucer, lècher, Fannie dévore ces chibres de taille moyenne. Elle se fait prendre par une première queue. Abi encourage ces hommes à profiter de ma soumise. Adrian est assis et regarde la scène, Abi s’approche de moi et commence à me caresser.
Ma soumise est utilisée à tour de rôle par nos six inconnus, sans que ces dernier n’est expulsé leurs jus. Des mots fusent de la bouche de nos invités, impossible de comprendre ce qui se dit. Fannie est retournée dans différentes positions, réclamant encore des queues pour lui remplir ses trous.
-encore, viens vite, prend moi…
Mais nos hommes ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre. Ils s’arrêtent pour se faire lécher la queue, laissant ma chienne l’intimité vide. Fannie, de temps en temps détourne le regard vers moi, pour voir ce qui se passe avec Abi. Cette dernière me suce la queue agréablement. Je la prends par les cheveux et donne la mesure de la pipe, accélérant le mouvement. Ma rousse anglaise, se retire, retire sa robe et s’allonge cuisses ouvertes. Je caresse avec mes doigts pour m’apercevoir que son entre-jambe est bien mouillé.
Sans douceur je la pénètre, pubis contre pubis.
-oohh ! yes baise moi profond
Fannie toujours occupée à laper les queues jette un regard. Cette fois, elle est de nouveau labourée par une queue qui la prend activement. Les bruits s’entremêlent dans la pièce. Abi s’exprime en anglais, pour échanger avec nos Japonais.
-vous pouvez la remplir les gars, il n’y a pas de problème.
-Abi tu déconnes là
-mais non Fred, ce sont des connaissances, ne t’inquiète pas ils sont tous clean, crois-moi, je ne suis pas débile.
Je reprends mes mouvements dans l’intimité d’Abi.
-oh ouuiiiiii je jouiiiiis, my……..
Abi, en quelques minutes à atteint rapidement son plaisir. Sans perdre de temps, elle me prend par la main.
-viens voir ta salope de soumise, viens
Le premier Japonais vient de décharger dans l’intimité de Fannie. Aussitôt, la place est prise et Fannie est de nouveau labourer. Le deuxième ne tarde pas à se vider, remplissant Fannie. Abi, récolte le jus coulant de l’intimité de ma soumise pour lui étaler sur le sexe.
-avec ça, ça glissera encore mieux, venez la baiser et remplissez là bien, ce n’est qu’une salope
Fannie est prise par les quatre hommes restant. A chaque fois, elle est remplie par le jus et sa déborde, ça coule sur les cuisses, les queues. Pour terminer, elle nettoie les queues de nos six Japonais, membres maculés de cyprine et de sperme.
-alors petite salope, ça fait quoi de se faire remplir comme une capote ? ne bouge pas.
Abi revient avec un gode ceinture autour de la taille. Un gode vraiment très réaliste. Elle ne perd pas de temps, elle enfourne son engin dans le sexe maculé des six spermes. Quelques aller-retour et elle ressort pour le présenter devant la petite rondelle. Une petite poussée et le gode est avalé par le fondement de ma soumise. Lubrifié comme il est, le gode enchaine les allers retours rapide dans le fondement de Fannie.
-et ça, tu aimes petite garce à bites ?
-oui, oooohhh putain c’est bon, fais- moi jouir du cul….
, ahhh, encore, Abi, Abi je vais….. ahhhhhhhhh
Ma soumise, ma putain de salope, vient de prendre un plaisir, encore une fois, mais avec un gode dans la rondelle. Abi est fière d’avoir bien fait jouir ma chienne.
-et bien voilà Fred, ta chère et tendre est vraiment une salope. Adrian, tu as le droit de te branler sur la chatte de Fannie. Un peu plus, un peu moins, personne ne verra la différence, après tu me lèches tous ce jus à la langue, comme tu sais le faire.
Adrian, se branle et très rapidement sa semence vient s’éclater sur les lèvres intimes de Fannie. A genoux, sa langue vient laper toutes les semences présentent, pénétrant même l’intimité de ma soumise pour lui lécher les jus présents. Pendant ce temps nos invités se retirent, nous laissant tous les quatre.
-Voilà Fred ce que j’avais réservé à ta femme. Laisse là se reposer un peu et tu lui demanderas ce qu’elle en pense.
-je sais déjà ce qu’elle va me dire, mais allons jusqu’au bout, qu’elle nous donne son ressentit.
Nous prenons un café, le temps que Fannie se repose. Elle nous rejoint dans le petit salon.
-alors ma chère femme soumise, ton avis ?
-wouah !! c’était une première comme ça, tu le sais, mais ça été terrible, super bon, je reconnais, se sentir remplir comme cela, sentir se jus se déverser les uns après les autres, sans parler de ce qu’Abi ma mise après, je crois que je ne suis pas prête de revivre ça.
-ah bon pourquoi ma chérie ?
-je suis une belle salope, mais j’ai un homme que je ne veux pas perdre surtout, alors pas tous les jours comme ça. J’aimerais bien maintenant faire un .
-ah bon Fred, tu veux un môme d’une femme qui se fait remplir comme ça ? non tu déconnes Fred.
Un long silence, je réfléchis à ma réponse.
-tu sais, tu devrais me la laisser quelques temps, je vais voir, mais elle pourrait m’être utile ici
-comment ça Abi ?
-laisse là moi, elle pourrait me servir pour mon plaisir et servir de vides couilles à Adrian.

-mais je ne vois pas l’intérêt de tout ça ?
-Fannie, elle me plait, mais j’ai besoin d’une femme entièrement soumise, pour mes plaisirs saphique et servir en dépannage à mon mari, voilà, simplement.
-et moi, je me retrouve seul alors
-mais non, Adrian ne me touche plus, j’ai donc besoin d’un amant et toi tu me conviens parfaitement. Ta femme tu ne la touches plus le temps qu’elle est ici.
-C’est comme ça que tu vois les choses Abi, même si Fannie est une grosse chienne à bite et qu’elle en demande toujours plus, je ne suis pas sur de vouloir me séparer de ma bourgeoise soumise. Cependant, voir ce que j’ai vu, je m’interroge quand même un peu sur le bien-fondé…Non, Abi, Fannie reste avec moi, c’est une salope qui aime la bite, ok. Moi j’aime bien la voir se faire sauter et humilié. Tu aimes l’humilier et lorsque je te prends, alors pourquoi changer, au contraire, continuons à l’utiliser comme une soumise, ça fonctionne très bien comme ça.
-c’est ta chienne Fred, je pensais que tu accepterais, continuons comme ça.
-oui, mais nous allons accen son état de soumises. Abi tu réfléchis à ce que nous pourrions lui faire et on refait le point dans quelques jours.
-ok, là pourquoi pas
-et moi j’ai le droit de dire un mot ?
-Fannie, voyons, que veux-tu dire, ton homme décide.
-Fred, pour le bébé ?
-tu es encore jeune, tu as 32 ans, nous avons encore quelques années devant nous. Fixons-nous encore 4 ans et nous pourrons vraiment envisager le bébé.
-oui, mais moi je …..
-eh ! tu as le choix d’accepter ou de refuser Fannie
-bien Fred, tu as raison de la recadrer. Adrian, mon chéri, tu ne dis rien ?
-non, je vous laisse décider.
-mon chéri, c’est toi qui va donner l’ébauche des idées pour parfaire la soumission de Fannie, alors je veux un résultat dès demain soir.
-bien ma chérie, tu auras mes idées.
Nous terminons la soirée à échanger sur divers sujet et décidons de rentrer vers notre appartement.


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